Mardi 13 novembre 2007

Vu que beaucoup de monde s'interroge sur la loi LRU (loi relative à l'autonomie des universités), je me suis dit que de petites mises au point ne ferait pas de mal. J'ai sous la main un document expliquant extremement bien cette loi, et je vais me faire un plaisir de chaque jour publier une partie de ce texte explicatif. Commencons par l'introduction de notre très chère (et belle) ministre, Valérie PECRESSE.

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Ici, madame Pecresse avec des représentants de l'UNI-lycée



Tous, acteurs de la réforme


La loi sur les libertés et responsabilités des universités est entrée en vigueur. Étape déterminante pour l’avenir de nos universités, elle porte les fondements de la réforme de l’enseignement supérieur qui se déploiera au cours des cinq prochaines années.
La nouvelle université est sur les rails !



Cette loi transforme notre université et lui donne les moyens et la liberté indispensables pour être plus réactive et plus agile dans la compétition mondiale de la connaissance : recruter plus rapidement les meilleurs talents, créer de nouvelles formations et les adapter aux besoins des étudiants et de la société, nouer des partenariats et drainer des fonds grâce aux fondations universitaires.

 

Pour gagner le pari de la réussite et viser l’excellence, de nouveaux dispositifs seront ainsi à la disposition de tous les membres de la communauté universitaire et de ses partenaires.
A titre d’exemples : pour les étudiants, cette loi donne à l’université une mission d’orientation active et d’insertion professionnelle, nouvelle arme dans la lutte contre l’échec universitaire ; pour les enseignants chercheurs, cette loi permet d’accélérer les procédures de recrutement et de moduler avec plus de souplesse les activités d’enseignement, de recherche et d’administration. Le personnel administratif bénéficiera, quant à lui, d’un nouveau lieu de dialogue social et d’une politique de gestion des ressources humaines plus proche et plus transparente. Le Président d’université disposera d’un pouvoir équilibré. Les différentes composantes de l’université  seront associées étroitement à la définition du projet de formation et de recherche de  l’établissement.
 

La loi du 10 août 2007 s’accompagnera d’un effort financier sans précédent de 5 milliards d’euros en cinq ans qui permettra d’améliorer les conditions de vie et de travail de l’ensemble de la communauté universitaire, de renforcer les formations pour une meilleure réussite des étudiants et de développer l’attractivité des métiers de
l’enseignement universitaire. L’État sera donc à la fois pilote, partenaire et garant de la mise en oeuvre de cette réforme.


Cette loi est synonyme de progrès pour tous. Vous en serez tous les acteurs.


Ce livret de la réforme vous présente toutes les avancées qu’offre la loi.
Que toutes nos universités, dans tous nos territoires, s’affirment véritablement, par une formation de qualité et l’excellence de la recherche.
Que toutes nos universités, dans tous nos territoires, s’affirment comme lieux de l’égalité des chances.



Valérie PECRESSE

Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

par Philippe publié dans : Politique nationale
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Lundi 1 octobre 2007
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Rapport de la Commission des Affaires Culturelles du Sénat relatif  à la « Diversité sociale dans les classes préparatoires aux grandes écoles»

 Le rapport n° 441 d’information du sénateur Yannick BODIN sur la diversité sociale dans les classes  préparatoires aux grandes écoles a été rendu public le 14 septembre 2007 au nom de la Commission des Affaires Culturelles du Sénat.

 Se joignant à l’analyse du rapporteur qui souligne les «défaillances de notre système  d’information et d’orientation», l’UNI-Lycée tient à mettre fin à cette forme de «délit d’initié».

 Lire la suite sur le site de l'UNI-LYCEE national

par UNI lycée 73 publié dans : Politique nationale
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Vendredi 21 septembre 2007

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Sur TF1 et France 2, le président de la République a justifié la nécessité de réformer les régimes spéciaux de retraite et d'assouplir à nouveau les 35 heures. Avec François Fillon, il "travaille main dans la main".

« J'ai été élu pour trouver des solutions aux problèmes de la France, pas pour les commenter. » Dès ses premiers mots, Nicolas Sarkozy qui était hier l'invité de TF1 et de France 2, a voulu justifier les réformes qu'il avait annoncées au cours de la semaine. Premier sujet : les régimes spéciaux de retraite. Tout en se défendant de vouloir « stigmatiser ces catégories de Français qui ne sont pas coupables et qui ne sont pas des privilégiés », le chef de l'État a assuré qu'il « ne transigerait pas » sur l'objectif de parvenir à une durée de cotisations de quarante ans pour tout le monde. « C'est un principe d'équité », a-t-il martelé. En revanche, il est resté ouvert sur la possibilité de discuter avec les partenaires sociaux « du temps qu'il faut pour les aligner », et il a concédé aux syndicats « quelques semaines de plus », pour négocier sur les régimes spéciaux, au lieu des quinze jours initialement envisagés. En cas de grève, il a affirmé « s'il y a des problèmes, on les affrontera, mais personne ne peut dire qu'on les a pris en traître, cette réforme, je l'ai annoncée ».
 
Autre dossier, celui des 35 heures. Le président a redit son intention de renvoyer leur négociation « aux entreprises », en rappelant que dès le 1er octobre, les « heures supplémentaires ne seront plus taxées ». Sur la croissance, Nicolas Sarkozy a voulu qu'on lui accorde du temps : « 2007 je n'y suis pour rien, il faut la doper en 2008, et 2009 ce sera la mienne », a-t-il martelé. Avant cela, il estime qu'« il faut faire les réformes que les autres ont faites pour libérer les énergies ». En matière d'immigration, il s'est dit clairement favorable à des « quotas », par région du monde et par profession, et s'est dit « pas choqué » par les tests ADN. Mercredi soir, lors d'une réunion avec les dirigeants de l'UMP, Nicolas Sarkozy a longuement justifié cette stratégie de la réforme tous azimuts : « Si je multiplie les fronts, aucun d'entre eux ne prend une importance principale », a-t-il expliqué.
 
Soutien des Français
 
Outre le choix tactique, Nicolas Sarkozy ne redoute pas une répétition des grèves de 1995. « Juppé n'a pas été battu parce que les syndicats étaient dans la rue, mais parce que les électeurs de Chirac n'étaient plus derrière lui, et sa majorité non plus. Les libéraux l'avaient lâché après le départ de Madelin, et ceux qui l'attendaient sur la fracture sociale, aussi », expliquait-il à plusieurs responsables de la majorité, la semaine dernière. Nicolas Sarkozy, au contraire, considère que sa majorité est soudée derrière lui et que les Français le soutiennent, enquêtes d'opinion à l'appui.
 
Nicolas Sarkozy devait donc longuement s'employer à faire la pédagogie de l'« hyperréformisme » devant les téléspectateurs. Un souci de réforme que Nicolas Sarkozy justifie aussi par l'agenda européen de 2008. Il a beaucoup insisté auprès des dirigeants de la majorité, mercredi soir, sur son intention d'être en position de force face à ses partenaires quand la France prendra la présidence du Conseil européen, en juillet 2008. « Il faut que l'on soit le premier pays à ratifier le traité simplifié », a-t-il ajouté. Et pour cela, le président sait qu'il n'a pas d'autre choix que de prouver, dans les faits, que les grandes réformes ont été faites.

Source: Le Figaro

Vidéo : tf1.lci.fr/infos/france/0,,3549623,00-nicolas-sarkozy-revient-sur-reformes-rentree-.html
par UNI lycée 73 publié dans : Politique nationale
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Lundi 3 septembre 2007
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Depuis près de trente ans, « pédagogues » et « républicain » s'affrontent sur la manière d'éduquer les élèves : les uns considèrent que l'enfant et sa personnalité doivent figurer au centre de l'apprentissage, les autres sont partisans d'un savoir transmis de manière unilatérale, du maître vers l'écolier. Le ton de la rentrée 2007 donne clairement l'avantage aux seconds.
Les chiffres sur le niveau des élèves servent de terreau à leurs idées. Selon un rapport remis le 27 août par le Haut Conseil de l'éducation à Nicolas Sarkozy, 40 % des enfants quitteraient l'école primaire sans en maîtriser les connaissances de base. Des données, qui, si elles doivent être nuancées, alimentent l'angoisse parentale et donnent envie de regarder dans le rétro, sur l'air de « C'était mieux hier ». 87 % des Français se disent ainsi favorables à un « retour aux méthodes traditionnelles dans les écoles primaires, comme la méthode de lecture syllabique, les lignes d'écriture, l'apprentissage par cœur et le calcul mental ». C'est le résultat étonnant d'un sondage Ifop, publié le 27 juillet dernier et commandé par SOS-Education, association de parents d'élèves et de professeurs.


« Un professeur doit être respecté comme un officier de police... »

Discipline, exigence, respect : telle est la nouvelle Trinité. Plus ou moins timidement, des thématiques oubliées resurgissent, soutenues par des personnalités de droite comme de gauche. C'est Ségolène Royal, qui, durant la campagne, prône les vertus de l'apprentissage de La Marseillaise, propose l'introduction de répétiteurs et vante les mérites de son éducation « à la dure ». C'est Xavier Darcos qui, ministre de l'Education nationale, s'interroge sur le port de l'uniforme et déclare dans Paris Match (le 23 août) : « Que les élèves se lèvent à l'arrivée de leurs professeurs, c'est indispensable », et affirme qu'« un professeur doit être respecté comme un officier de police ou un magistrat ». 

[...]

Les questions concrètes (les méthodes de lecture, le recours au redoublement, l'instauration d'une sélection à l'entrée en sixième, la remise en cause du collège unique, la gestion de l'inattention des élèves), sur lesquelles conservateurs et républicains s'affrontent, eux en éprouvent la complexité chaque jour. Avec un sentiment de ras-le-bol grandissant. La concertation sur la revalorisation du métier d'enseignant, qui devrait être lancée mi-septembre et déboucher sur la rédaction d'un livre blanc au printemps prochain, permettra peut-être, à la rentrée 2008, de démarrer dans un climat moins hostile.

*source l'Express*

 

Un respect de l'enseignant est indispensable maintenant, dans les primaires et lcollèges (je suis témoin pour avoir été dans des primaire + collèges de ZEP). Le prof flic, ça va bien 5 minutes, les enseignant trouvent aussi que ce n'est pas leur boulot de surveiller constemment  les élèves.

Pour le niveau, il faut revoir toutes les méthodes d'apprentissage, voir se baser sur le système éducatif allemand.

Mais je ne pense vraiment pas que le fait de remmettre des uniformes (ou blouses) soit une bonne chose pour les plus jeunes...

Question plus importante : A quand la suppression de la carte scolaire?
par Ryane publié dans : Politique nationale
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Samedi 25 août 2007

Notre Ségo à enfin fait son grand retour alors que 30% des Français veulent voir DSK à la tête du PS contre 15% pour Ségolène.
Mais ce n’est pas que cela de revoir la Ségolène, c’est de revoir son grand sourire et de réentendre sa [jolie] voix.

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Ah qu’es qu’elle m’avait manqué Ségolène !
J’ai reprit un article du Figaro et j’ai rajouté des petites réflexions écrites en gras.

 Amorçant un début d’autocritique [Enfin !!!!]aussi bien personnel que collectif lors de sa rentrée politique à Melle, l’ancienne candidate socialiste à la présidentielle a largement critiqué l’action de la majorité au pouvoir. [Mais pas de sa campagne, chercher l’erreur…]

 Une semaine avant l'université d'été du Parti socialiste à La Rochelle, Ségolène Royal a fait sa rentrée samedi après-midi dans son ex-circonscription [Hihi] électorale de Melle, dans les Deux-Sèvres. Dans un discours de plus d’une heure vingt [Oh les pauvres …] et devant plus d’un millier de partisans, l’ancienne candidate socialiste à l’élection présidentielle est d’abord revenue sur les tiraillements à l’intérieur du Parti socialiste. "Je ne suis en compétition avec personne", a-t-elle précisé. "Je n'ai aucun esprit de rancune, de revanche, aucune amertume", a-t-elle lancé à ses adversaires de l’intérieur avant d’ajouter ironiquement : y compris "envers ceux dont la chaude affection littéraire m'entourent dans cette rentrée". "Ils sont tournés vers le passé (…) nous allons les aider à se dépasser eux-mêmes, tout le monde est bienvenu, toutes les brebis égarées". [L’ordre JUSTE et la Fce JUSTE]

 "Une année formatrice"

 Elle a ensuite amorcé un début de diagnostic sur les difficultés idéologiques connues par son parti reconnaissant au passage la part d’improvisation qui a "parfois" animé sa campagne. "Nous n'avons pas actualisé complètement nos réponses et nos propositions pour qu'elles soient en prise directe sur les Français et les attentes d'aujourd'hui", a-t-elle précisé. "Le temps nous a manqué" [Zut, quand même 5ans, ils leurs en faut combien ???], a-t-elle ensuite fait remarquer avant d’ajouter : "ce temps qui nous a manqué, nous allons le prendre". "Forte de ce que j'ai compris (...) durant cette campagne, je commence aujourd'hui à mettre ce que j'ai appris au service de tous les socialistes" [Blablabla, c’est déjà quand la campagne interne du PS, dans pas longtemps c’est ça ? ah ben je comprends pourquoi elle dit ça], a-t-elle expliqué, évoquant au sujet de sa candidature à la tête du pays, "une année formatrice".[Youpi pour elle]

 Sur le positionnement de son parti, Ségolène Royal s'est étonnée que des socialistes se demandent encore si le PS doit être pour ou contre le marché. "Le marché nous est aussi naturel que l'air qu'on respire ou que l'eau qu'on boit. Il s'agit là d'un jeu d'enfoncement de portes ouvertes" [et la bravitude dans tout cela ?], a-t-elle lancé, souhaitant que le fonctionnement du parti "favorise les vrais débats et plus la prolifération des motions qui donnent souvent lieu à des règlements de comptes inutilement brutaux, suivis de synthèses parfaitement illisibles".

 Mouvement et immobilisme à droite

 Une grande partie du discours de Ségolène Royal a été consacrée à un bilan critique des premières actions du gouvernement et du président de la République [Comme dab quoi … faut peut être déjà se remettre en cause soit même sur la défaite que de critiquer non ?]. Un président auquel elle a reconnu la volonté réformatrice et le mouvement "parfois frénétique" [merci, sympa pour lui ;)] avant de dénoncer les "vieilles méthodes" de la droite qui conduisent le pays à "l'immobilisme".[c’est déjà mieux que si c’était elle au pouvoir, vous imaginez si dans chaque problèmes ont aurait eu « avec les partenaires sociaux »]

 Ségolène Royal s'en est prise aux méthodes de Nicolas Sarkozy, notamment aux mesures annoncées à chaud sur les pédophiles récidivistes après l'enlèvement et le viol d'un garçonnet, critiquant l'annonce de nouvelles lois qui "cartonnent dans les sondages"[comment à t elle déjà gagné les primaires du PS ? (réflexion) Ah ! par les sondages …] alors qu'il faut surtout selon elle assurer la mise en application de la législation existante et "repenser la justice".[rien à voir c’est un autre dossier vous trouvez pas ?]

 Trois mois après l'accession de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, "la politique conduite donne beaucoup à ceux qui ont beaucoup, un peu à ceux qui ont un peu et rien à ceux qui n'ont rien, et surtout c'est une politique qui ne prépare pas la France et les Français à relever le défi de la mondialisation"[très jolie suite de rimes, qu’elle belle poète notre Ségo], a-t-elle déclaré devant ses partisans.

 Sur le front diplomatique, Ségolène Royal a critiqué le discours de Nicolas Sarkozy à Dakar évoquant "des propos humiliants sur l’homme africain"[Chine et Liban, ça vous dit quelques choses ?]. Elle a aussi regretté qu'"à contre-courant le président français rencontre le seul George Bush" lors de ses vacances, et envoie son ministre des Affaires étrangères à Bagdad pour une visite "mal préparée". [Oui, beaucoup moins qu’une visite « mal préparée » sur la muraille de Chine. Pour ma part, le président des Etats-Unis est un con, cela est un fait, mais c’est le représentant des Etats-Unis, un pays avec des millions et des millions d’habitants, et c’est cela qui importe]

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par UNI lycée 73 publié dans : Politique nationale
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Samedi 25 août 2007

 

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L'ancien premier ministre, mort samedi à l'âge de 83 ans, aura tout au long de sa vie publique revendiqué une indépendance d'esprit, loin du «microcosme politique» qu'il n'eut de cesse de dénoncer.

 «Un esprit carré dans un corps rond» : c’est en ces mots que Raymond Barre, décédé samedi à Paris, a toujours aimé à se décrire. Ce grand contempteur du «microcosme» n'a jamais cherché à séduire, mais a suivi un parcours résolument à part dans le paysage politique français.

 Avec un souci constant, conserver son indépendance d'esprit au service d'une idée: le «gouvernement au centre». Quitte à se démarquer des autres, ce qui intéressera souvent, agacera parfois.

 Né à Saint-Denis de la Réunion le 12 avril 1924, cet agrégé d'économie entame sa carrière politique en 1959, comme directeur de cabinet de Jean-Marcel Jeanneney, ministre de l'Industrie du gouvernement Debré.

 Mais c'est surtout sur la scène européenne qu'il fait ses armes, au poste de vice-président de la Commission. Nommé par le général de Gaulle, il y dessine, entre 1967 et 1972, les grandes lignes de la future union économique et monétaire.

 «Meilleur économiste de France»

 C'est la démission de Jacques Chirac en 1976, en pleine crise économique et financière, qui le propulse à Matignon après un bref passage au poste de ministre du Commerce extérieur. Il cumule alors les fonctions de premier ministre et de ministre des Finances. Un choix que le président Valéry Giscard d'Estaing justifie en le qualifiant de «meilleur économiste de France».

 A la tête du gouvernement, il ne sera pourtant jamais vraiment populaire. Le «Joffre du redressement économique», comme l’appelle VGE, doit alors se battre contre la mauvaise conjoncture économique, la montée du chômage, un PS grandissant et un RPR menaçant. De cette époque-là, il gardera d'ailleurs une dent contre le mouvement gaulliste, qui ne l'a guère ménagé à l'Assemblée nationale entre 1976 et 1981.

 Mais Raymond Barre s'obstine surtout à suivre la voie qu'il s'est fixée, sûr de lui et indifférent aux évolutions de sa cote de popularité. Il ne cache d'ailleurs pas détester «l'espionnage médiatique», comme l'affirment unanimement tous ses amis.

 «Un sourd qui a l'oreille fine»

 A l'évidence, le premier ministre –«un sourd qui a l'oreille fine», disait Edgar Faure- participe de la «métaphysique de la tortue». Il entretient avec le temps, si l'on en croit l'un de ses proches, «une relation semblable à la manière dont il occupe l'espace avec son corps: posément, rondement, sûrement, agrémenté d'un soupçon d'éternité...».

 Une indépendance d'esprit qu'il paiera en 1981. Avec la victoire de François Mitterrand à la présidentielle, Raymond Barre est rejeté dans l'opposition. Pendant deux ans, il y fustige la politique du gouvernement Mauroy, avant de se montrer beaucoup moins critique sitôt lancé le grand plan de rigueur. Au RPR et à l'UDF, on en vient même alors à se demander si Raymond Barre n'est pas en train de changer de camp...

 La présidentielle de 1988 est pour lui un échec sévère (16,54%) et il contribue à la défaite de Jacques Chirac face à François Mitterrand en ne le soutenant que du bout des lèvres au second tour.

 La législature 1988-93 le voit reprendre sa place d'«électron libre» dans le paysage politique français. Posture qu'il ne quittera plus, confortablement installé dans son siège de maire de Lyon, qu'il occupe de 1995 à 2001.

 Cultivé, éclectique, il dévore Stendhal, Chateaubriand, l'anthologie poétique de Gide... et les polars. La musique -Mozart- l'enchante. Venise aussi.

 Il adore «débiner ses petits copains»

 En politique, le député du Rhône aime à exaspérer ses «amis» RPR-UDF en ne votant pas systématiquement les motions de censure à l'Assemblée nationale. Quant à l'union de l'opposition, que tentent laborieusement de construire les états-majors du RPR, de l'UDF et de DL, c'est «un mythe», lâche-t-il. Il adore «débiner ses petits copains», dira de lui Alain Juppé.

 Le maire de Lyon fait également partie, en 2000, des députés centristes qui s'opposent ouvertement au président Chirac en votant l'inversion du calendrier électoral de 2002, quitte à apparaître en allié objectif du premier ministre Lionel Jospin.

 De même, alors que tout le monde cohabite, il s'érige en témoin privilégié d'un système qu'il réprouve, car conduisant fatalement à ses yeux à l'«immobilisme».

 Accusé d’antisémitisme

 L'ancien premier ministre, «si visiblement, si abruptement différent des autres hommes politiques», comme l'écrit Henri Amouroux dans «Monsieur Barre» (Robert Laffont), avait pris sa retraite politique en 2002, année où il a renoncé à son mandat de député. A l'heure du départ, il se disait fier de n'avoir jamais «intrigué» durant sa carrière politique.

 Cette retraite passée à voyager et à profiter de sa maison de Saint-Jean-Cap-Ferrat ne l’a pas empêché d'intervenir régulièrement dans le débat politique.

 En mars dernier, il avait été accusé d'antisémitisme par la communauté juive et condamné par la plupart des partis politiques pour avoir dénoncé dans un entretien à France-Culture la campagne menée contre lui par le «lobby juif» après l'attentat contre la synagogue de la rue Copernic en 1980. Il avait alors déploré la mort des «Français innocents» qui traversaient la rue. Dans le même entretien, il avait pris la défense de Maurice Papon et Bruno Gollnisch.

 Réactions

 Le président Nicolas Sarkozy a rappelé les "convictions européennes" de l'ancien Premier ministre qu'il a qualifié d'"esprit libre et indépendant" et de "personnage à part dans le personnel politique français".

 L'ancien président Valéry Giscard d'Estaing a de son côté déclaré que "la France vient de perdre un de ses meilleurs serviteurs", en apprenant le décès de son ancien Premier ministre.
"Son action s'inscrivait dans la grande ligne de ceux qui depuis Colbert (ministre de Louis XIV) ont construit la prospérité de notre pays", a déclaré VGE dans un communiqué transmis à l'AFP.

par UNI lycée 73 publié dans : Politique nationale
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Samedi 18 août 2007

Nota : on parle pas du camembert et sa cloche hein ^^

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Donc, ces fameux 100 jours, critiqués par François Hollande (décidément, c'est une manie)

Celui ci dénonce avant tout la TVA sociale et les nouvelles franchise, qui, selon lui, vont coûter lourdement à l'Etat sans rien rapporter.  Le principe de l'économie n'est pas d'investir, de sacrifier une certaine somme à un moment pour qu'elle puisse se fructifier et rapporter beaucoup plus?

Le paquet fiscale, va aider les français a acquérir un plus grand pouvoir d'achat, en payant une taxe direct (celle ci étant déduite des produits taxés), ce qui ne va pas forcément réduire et allourdir la dette. La réforme des impôt, elle, va faire en sorte que les impôt soit directement prélevés, pour éviter toutes fraudes fiscales. Encore un point pour le gouvernement


Une chose en ce qui concerne l'allégement des impôts sur les familles les plus riches de France : Notre Pays a du mal a garder des personnes voulant payer autant d'impôt. En les diminuant, les "riches" resteront en France, et paieront les impôts, donc un avantage de plus




La seconde chose que Hollande réprouvait, c'est la transparence du Président. Les Infirmières Bulgares, dont l'Etat Français a démentie tout arrangement, mais surtout les vacances de Nicolas Sarkozy, qui ont été clairement illuminé par sa déclaration, à son retour. Le Président Français a déclaré que ses vacances aux Etats-Unis ont été payé par deux grandes familles riches : Agnès Cromback (présidente de Tiffany-France, bijoutier), et Roberto et Mathilde Agostinelli (ancien banquier d'affaire, et femme responsable de communication chez Prada, ce qui explique la haute couture des Sarkozy).


Alors, ces 100 jours, vraiment si mauvais? Le mandat dure 5 ans, ce n'est pas en un été que cela ce joue.... 

par Ryane publié dans : Politique nationale
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Mercredi 15 août 2007
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Après l'agression d'un journaliste italien, la ministre de l'Interieur Michèle Alliot-Marie (MAM) a souligné le fait que Paris était l'une des dernières capitales à ne pas être équipée de camera de surveillance dans les couloirs ou quai du metro.

Les cameras, c'est bien, mais qu'en est-il des libertés individuelles, et le droit à la vie privée?

 "C'est un moyen de protection important et efficace contre le terrorisme, le banditisme et les violences contre les personnes" souligne-t-elle, tout en ajoutant bien "Il n'est pas question de vouloir tout couvrir. La vie privée et les libertés individuelles doivent être protégées, mais dans un certain nombre de lieux, il faut pouvoir savoir ce qu'il s'y passe"



MAM a également confirmé que tous les secours resterons gratuits : 

"Lorsqu'il y a des vies en jeu, il est normal de garder un principe de gratuité. Cela n'empêchant pas, [...] que la responsabilité de ceux qui ont provoqué le déploiement de moyens de secours importants et mis en jeu la vie de ceux qui viennent les sauver, puisse être retenue"


Finalement, aucune liberté est mise en cause, et la video-surveillance pourrait même dissuader certain delinquants de passer à l'acte. Que voir de négatif?
par Ryane publié dans : Politique nationale
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Vendredi 10 août 2007
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L
e Conseil constitutionnel a rejeté le recours déposé par les députés socialistes contre le projet de loi sur la récidive, qui est ainsi validé, apprend-on auprès du conseil.

Ce projet, adopté le 26 juillet par le Parlement, instaure des peines minimales pour les récidivistes et exclut, dans certains cas, l'excuse de minorité pour les mineurs multirécidivistes de plus de 16 ans.

Les groupes UMP et Nouveau centre (NC) ont voté ce premier texte de la législature, défendu par la ministre de la Justice, Rachida Dati.

Les groupes de l'opposition, socialiste, radical et citoyen et gauche démocrate et républicaine ont voté contre ce projet de loi critiqué par certains professionnels (magistrats, éducateurs, policiers) qui réclament que soient déjà donnés les moyens d'appliquer les lois en vigueur.

Saisi par des élus socialistes, le Conseil constitutionnel a jugé que l'instauration de peines minimales, dans les conditions fixées par la loi, ne "porte pas atteinte au principe de nécessité des peines" ni "au principe d'individualisation des peines.

"La loi maintient le principe selon lequel les mineurs de plus de seize ans bénéficient d'une atténuation de peine. Par exception, cette atténuation ne s'applique pas lorsque certaines infractions graves ont été commises pour la troisième fois", souligne-t-il. "Toutefois, le tribunal pour enfants peut en décider autrement par décision spécialement motivée", dit-il.

Enfin, le Conseil a rappelé, ainsi qu'il ressortait de l'intention du gouvernement et des débats parlementaires, que "la juridiction compétente, en application de l'ordonnance de 1945, pouvait toujours prononcer une mesure éducative, même pour un mineur récidiviste."


Enfin la loi qui va enfin contenir les "délinquants" (pour ne pas dire un mot qui ferait encore polémique) dans les ZUPs de toute la France !  Les lois ne sont pas assez dures, et quoi que disent les professionnels, je pense que plus les peines seront durs, moins il y aura de récidive... Enfin, si les juges ne mettaient pas des sursis aussi souvent...

/! Peine ne veut pas dire Prison, elles peuvent êtres des TIG et autres "punitions" judiciaires 


Source : L'Express

par Ryane publié dans : Politique nationale
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Jeudi 2 août 2007

Revenons sur la campagne présidentielle et les chiffres qui vont avec.

 

Ces derniers jours, le journal officiel a publié le montant des "dons de personnes physiques".

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Nicolas Sarkozy a reçu plus de sept millions d'euros de dons de particuliers pour financer sa campagne présidentielle, selon les documents transmis par l'ex-candidat UMP à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques, publiés ce vendredi au Journal Officiel. Son adversaire socialiste Ségolène Royal n'avait, elle, récolté que 130.000 euros de dons.

 

Rien à rajouter de plus ^^

par Florian publié dans : Politique nationale
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