Notre Ségo à enfin fait son grand retour alors que 30% des Français veulent voir DSK à la tête du PS
contre 15% pour Ségolène.
Mais ce n’est pas que cela de revoir la Ségolène, c’est de revoir son grand sourire et de réentendre sa [jolie] voix.

Ah qu’es qu’elle m’avait manqué Ségolène !
J’ai reprit un article du Figaro et j’ai rajouté des petites réflexions écrites en gras.
Amorçant un début d’autocritique [Enfin !!!!]aussi bien personnel que collectif lors de sa rentrée politique à Melle, l’ancienne candidate socialiste à la présidentielle a largement critiqué l’action de la majorité au pouvoir. [Mais pas de sa campagne, chercher l’erreur…]
Une semaine avant l'université d'été du Parti socialiste à La Rochelle, Ségolène Royal a fait sa rentrée samedi après-midi dans son ex-circonscription [Hihi] électorale de Melle, dans les Deux-Sèvres. Dans un discours de plus d’une heure vingt [Oh les pauvres …] et devant plus d’un millier de partisans, l’ancienne candidate socialiste à l’élection présidentielle est d’abord revenue sur les tiraillements à l’intérieur du Parti socialiste. "Je ne suis en compétition avec personne", a-t-elle précisé. "Je n'ai aucun esprit de rancune, de revanche, aucune amertume", a-t-elle lancé à ses adversaires de l’intérieur avant d’ajouter ironiquement : y compris "envers ceux dont la chaude affection littéraire m'entourent dans cette rentrée". "Ils sont tournés vers le passé (…) nous allons les aider à se dépasser eux-mêmes, tout le monde est bienvenu, toutes les brebis égarées". [L’ordre JUSTE et la Fce JUSTE]
"Une année formatrice"
Elle a ensuite amorcé un début de diagnostic sur les difficultés idéologiques connues par son parti reconnaissant au passage la part d’improvisation qui a "parfois" animé sa campagne. "Nous n'avons pas actualisé complètement nos réponses et nos propositions pour qu'elles soient en prise directe sur les Français et les attentes d'aujourd'hui", a-t-elle précisé. "Le temps nous a manqué" [Zut, quand même 5ans, ils leurs en faut combien ???], a-t-elle ensuite fait remarquer avant d’ajouter : "ce temps qui nous a manqué, nous allons le prendre". "Forte de ce que j'ai compris (...) durant cette campagne, je commence aujourd'hui à mettre ce que j'ai appris au service de tous les socialistes" [Blablabla, c’est déjà quand la campagne interne du PS, dans pas longtemps c’est ça ? ah ben je comprends pourquoi elle dit ça], a-t-elle expliqué, évoquant au sujet de sa candidature à la tête du pays, "une année formatrice".[Youpi pour elle]
Sur le positionnement de son parti, Ségolène Royal s'est étonnée que des socialistes se demandent encore si le PS doit être pour ou contre le marché. "Le marché nous est aussi naturel que l'air qu'on respire ou que l'eau qu'on boit. Il s'agit là d'un jeu d'enfoncement de portes ouvertes" [et la bravitude dans tout cela ?], a-t-elle lancé, souhaitant que le fonctionnement du parti "favorise les vrais débats et plus la prolifération des motions qui donnent souvent lieu à des règlements de comptes inutilement brutaux, suivis de synthèses parfaitement illisibles".
Mouvement et immobilisme à droite
Une grande partie du discours de Ségolène Royal a été consacrée à un bilan critique des premières actions du gouvernement et du président de la République [Comme dab quoi … faut peut être déjà se remettre en cause soit même sur la défaite que de critiquer non ?]. Un président auquel elle a reconnu la volonté réformatrice et le mouvement "parfois frénétique" [merci, sympa pour lui ;)] avant de dénoncer les "vieilles méthodes" de la droite qui conduisent le pays à "l'immobilisme".[c’est déjà mieux que si c’était elle au pouvoir, vous imaginez si dans chaque problèmes ont aurait eu « avec les partenaires sociaux »]
Ségolène Royal s'en est prise aux méthodes de Nicolas Sarkozy, notamment aux mesures annoncées à chaud sur les pédophiles récidivistes après l'enlèvement et le viol d'un garçonnet, critiquant l'annonce de nouvelles lois qui "cartonnent dans les sondages"[comment à t elle déjà gagné les primaires du PS ? (réflexion) Ah ! par les sondages …] alors qu'il faut surtout selon elle assurer la mise en application de la législation existante et "repenser la justice".[rien à voir c’est un autre dossier vous trouvez pas ?]
Trois mois après l'accession de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, "la politique conduite donne beaucoup à ceux qui ont beaucoup, un peu à ceux qui ont un peu et rien à ceux qui n'ont rien, et surtout c'est une politique qui ne prépare pas la France et les Français à relever le défi de la mondialisation"[très jolie suite de rimes, qu’elle belle poète notre Ségo], a-t-elle déclaré devant ses partisans.
Sur le front diplomatique, Ségolène Royal a critiqué le discours de Nicolas Sarkozy à Dakar évoquant "des propos humiliants sur l’homme africain"[Chine et Liban, ça vous dit quelques choses ?]. Elle a aussi regretté qu'"à contre-courant le président français rencontre le seul George Bush" lors de ses vacances, et envoie son ministre des Affaires étrangères à Bagdad pour une visite "mal préparée". [Oui, beaucoup moins qu’une visite « mal préparée » sur la muraille de Chine. Pour ma part, le président des Etats-Unis est un con, cela est un fait, mais c’est le représentant des Etats-Unis, un pays avec des millions et des millions d’habitants, et c’est cela qui importe]
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