Source AFP


Tout le monde a entendu parlé de l'affaire condamnant 5 infirmières bulgares à la peine de mort, pour avoir contaminé
volontairement presque 400 enfants du VIH, il y a 8 ans.
Ce mois-ci ces infirmières ont été gracié de la peine capitale, remplacé par la prison à perpetuité, mais toujours en Libye. L'Union Européenne, a pris très au sérieux
les négociations pour le retour des accusées en Bulgarie.
Cecilia Sarkozy, en tant que 1ère dame de France, s'est présentée lors des négociations.
Pour Arnaud Montebourg, vice-président du groupe socialiste à l'Assemblée, Mme Sarkozy "n'a aucun statut, aucun mandat prévus dans l'ordre
institutionnel". "Nous avons maintenant, non pas un président de la République, mais un couple à la tête de l'Etat. Est-ce que c'est ça, la République ?", s'est indigné Noël
Mamère.
Patrick Devedjian lui, a fait remarquer que "dans les monarchies, le conjoint du monarque a une place institutionnelle".
Pour Sarkozy, seul le résultat compte. Balayant les interrogations sur le rôle et le statut de son épouse dans la négociation pour la libération des infirmières, il a plaidé, mardi, lors d'un
point de presse, pour le "pragmatisme" dans les relations internationales. "Une affaire qui dure depuis huit ans n'est pas exactement une affaire classique qu'on peut traiter de
façon classique. (…) Il faut mettre du pragmatisme dans les problèmes internationaux comme dans les problèmes nationaux", a-t-il lancé.
Il a estimé n'avoir fait que répondre à l'attente de l'opinion : "Qu'est-ce que nous demandent les Français ? Je m'étais engagé sur la libération de ces femmes et de cet homme : nous
l'avons obtenue." "On a résolu un problème, point. Il n'y a pas à théoriser sur une nouvelle organisation de la diplomatie française, le statut de l'épouse du chef de l'Etat ou je ne
sais quel raisonnement", a dit M. Sarkozy.
Le président de la République a même cité le témoignage d'une des infirmières bulgares qu'il avait eue le matin au téléphone après sa libération : "Elle m'a dit : je suis la femme la plus
heureuse du monde. Elle ne m'a pas dit : quel est le statut de votre épouse, comment ça se passe avec Bernard Kouchner, est-ce que vous avez tenu informé François Fillon ?"
Je suis indigné de voir que, lorsque des vies sont mises en danger, certains ne pense qu'à chercher une magouille gouvernementale, ou encore un futur
pseudo coup d'Etat...
source : www.lemonde.fr

a/ L’université constitue le pôle majeur de l’enseignement supérieur français
2.275.000 étudiants sont inscrits dans l’enseignement supérieur français, dont 1.421.719 à l’université..
1. 900 196 en cursus Licence (bac +3)
2. 453 333 en cursus Master (bac + 5)
3. 68 190 en cursus Doctorat (bac +8)
85 universités sur l’ensemble du territoire national. L’Ile-de-France rassemble 20% de la population étudiante en France
La réforme concerne donc 63% des étudiants français
b/ Réussite et échec à l’université
37% d’une classe d’âge accède à la Licence dans l’enseignement
supérieur.
La moyenne de l’OCDE est de 53%, 66% aux Etats-Unis, 70% dans les pays scandinaves.
Dans son discours de politique générale, le Premier ministre François Fillon s'est donné pour objectif de conduire 50% des jeunes vers un diplôme de l'enseignement supérieur.
Le taux d’échec en 1ère année est de 50%.
90.000 français quittent chaque année l’enseignement supérieur sans y obtenir de diplôme.
Un an après l'obtention de leur diplôme, 53% des diplômés universitaires à bac+4 recherchent toujours un emploi
c/ Investissement de l’Etat dans les universités
La France est le seul grand pays industrialisé qui dépense plus pour un lycéen que pour un étudiant.
Dépense annuelle de l’Etat :
1. pour un lycéen : 10.170 euros
2. pour un étudiant à l’université : 6.700 euros
3. pour un étudiant en classe préparatoire : 13.100 euros
La dépense par étudiant en France situe notre pays en 15ème position sur 23 en Europe au sein de l’OCDE.
d/ La proportion des étudiants choisissant l’université tend à diminuer
Aujourd’hui, les filières non sélectives de l’université n’accueillent plus que 46% des bacheliers.
Depuis 2001, les effectifs des classes préparatoires augmentent fortement (+2,2% en 2005). Il en est de même pour les effectifs des écoles de commerce et de gestion (+5,4% en 2005).
Les maux à l’origine du problème
Le système d’enseignement supérieur français présente de graves faiblesses à l’heure de la bataille mondiale de l’intelligence.
a/ La France n’investit pas assez dans l’enseignement supérieur.
En parts de PIB (1,4%), son budget est nettement inférieur à ceux des pays les plus innovants (2,9% pour les Etats-Unis, 2,6% pour la Corée). L’argent manque pour les enseignants et les chercheurs (les salaires dans l’université sont inférieurs d’au moins 40 à 50 % par rapport aux moyennes internationales), pour les étudiants (6.820 euros par an pour un étudiant, contre 9.750 euros pour un lycéen) et pour les campus (manque de matériel dans les laboratoires, d’ordinateurs dans les salles informatiques, de logements étudiants, de campus tout simplement…).
L’argent dépensé dans l’enseignement supérieur est non seulement insuffisant, il est aussi mal utilisé. Des filières continuent à accueillir des milliers d’étudiants alors qu’elles n’offrent quasiment aucun débouché professionnel (36.000 étudiants en licence de STAPS pour 400 places au concours de 2006 des professeurs d’éducation physique). Les flux d’entrée se maintiennent année après année car aucune régulation n’existe, que ce soit par le financement de l’Etat, l’information adressée aux étudiants et à leurs parents ou une sélection établie par les universités elles-mêmes.
b/ Les universités françaises n’évoluent pas, victimes d’une gouvernance déficiente (conseils d’administration pléthoriques et sans majorité stable, présidents au mandat non renouvelable et aux pouvoirs trop faibles) et de l’absence d’autonomie (les universités ne peuvent pas décider elles-mêmes de leur politique de formation, de leur recrutement et de leur gestion des ressources humaines, de leur stratégie financière).
Parce qu’elles ont peu de moyens et ne contrôlent ni le financement, ni la mise en oeuvre de leurs activités de recherche, les universités ont été reléguées à la marge du système français de recherche.
Le principe d’autonomie des universités est affirmé, sur le papier, depuis la loi Faure (1968) puis par la loi Savary (1984). En réalité, cette autonomie n’est que de pure façade et l’Etat maintient une tutelle pesante sur les universités.
Elles ne peuvent ainsi pas déterminer librement leur politique pédagogique (une université ne peut pas par exemple mettre sur pied une formation professionnalisante sans l’approbation du ministère), leur politique de ressources humaines (recrutement des personnels enseignant et non enseignant, rémunération), leur stratégie financière (diversification des ressources, gestion du patrimoine immobilier) et leur politique de recherche (les unités mixtes de recherche sont rattachées aux grands organismes nationaux et leur sont nettement soumises).
Il ne faut pas espérer voir émerger parmi nos universités l’égale de Cambridge ou Harvard, ou même des universités de Toronto ou d’Utrecht : toutes sont classées parmi les meilleurs établissements mondiaux parce qu’elles bénéficient d’une grande liberté d’action pour mobiliser des ressources financières importantes, attirer les meilleurs étudiants et chercheurs et mener une politique cohérente d’enseignement et de recherche au plus niveau.
Dans la compétition mondiale de l’enseignement supérieur, sans autonomie, l’excellence universitaire est impossible.
Le conseil d’administration est la principale instance de décision de l’université, mais il ne peut pas remplir son rôle correctement dans le système actuel. Sa taille est trop grande (de 30 à 60 membres selon l’établissement) et sa composition trop éclatée (avec des représentants des enseignants et des chercheurs, des étudiants, des personnels administratifs ou techniques) pour dégager une majorité stable et responsable. Les personnalités extérieures y sont rares.
Les pouvoirs du président d’université sont faibles et ne lui permettent pas de définir et de mettre en oeuvre une stratégie pour son établissement :
- son mandat est limité dans les textes (cinq ans, non renouvelable) et donc son pouvoir, dans les faits ;
- le président est désigné à la majorité absolue des voix d’une assemblée qui rassemble le conseil d’administration, le conseil scientifique et le conseil de la vie universitaire, soit dans certains cas jusqu’à 140 personnes. Il faut parfois attendre plusieurs mois et une vingtaine de tours de scrutin pour aboutir à un choix, ce qui affaiblit dès le départ la légitimité interne du nouveau président ;
- son autorité est diminuée par une multiplicité de conseils élus (conseil d’administration, conseil scientifique, conseil de la vie universitaire, conseil d’unités de formation et de recherche – UFR), qui assistent ou encadrent son action, et dans lesquels les organisations syndicales (enseignants, personnels non-enseignant, étudiants) occupent une place important
- sa marge d’action est également faible face aux différentes composantes de l’université, qui peuvent avoir leur propre stratégie (UFR, IUT rattachés, laboratoires de recherche rattachées à un grand établissement de recherche et disposant d’une certaine autonomie pour leurs ressources en personnel et leurs moyens financiers).
La sclérose actuelle du système se traduit notamment par l’incapacité de beaucoup d’universités à pouvoir définir des priorités budgétaires au service d’un projet commun (les UFR gèrent par exemple en toute autonomie leur budget). Au total, la gouvernance des universités françaises se caractérise par la faiblesse de l’autorité exécutive et l’incapacité à définir de véritables stratégies d’établissement
Pourquoi vouloir réformer l’université ?
Depuis quelques années, les universités françaises doivent faire face à plusieurs défis :
1. absorber les conséquences de la démocratisation : toutes filières confondues, le nombre d’étudiants est passé de 310.000 en 1960 à 2,2 millions en 2006, soit une multiplication par sept des effectifs en quarante-cinq ans
2. lutter contre les inégalités sociales dans l’accès au savoir : seulement 35% des enfants d’ouvriers ont accès à l’enseignement supérieur, contre 77% pour les enfants de cadres ;
3. relever le défi de la concurrence internationale : dans le classement 2006 de l’université Jiao Tong de Shanghai, la première université française n’apparaît qu’à la 45ème place et, même au niveau européen, la France semble en perte de vitesse, puisque seules 12 universités françaises figurent parmi les 123 premiers établissements européen
Or, elles continuent de fonctionner sur un mode de gouvernance et de fonctionnement élaboré il y a plusieurs décennies et totalement inadéquate aux réalités de 2007. A cause d’un immobilisme forcené, le système actuel ne fonctionne plus.
Le classement 2006 de l’université Jiao Tong de Shanghai ne place la première université française (Paris VI) qu’à la 45ème place. Cette déconsidération des universités françaises au niveau mondial est directement responsable du départ à l’étranger de nos meilleurs enseignants et chercheurs : 8.000 personnes nées en France et disposant d’un diplôme de doctorat résident aujourd’hui aux Etats-Unis.
De plus, le système d’enseignement supérieur actuel aboutit à un immense gâchis des
jeunes.
Chaque année, 90.000 jeunes quittent l’enseignement supérieur sans y avoir obtenu un diplôme (taux d’échec de 50% en DEUG), victimes
d’une orientation défectueuse.
Même les étudiants diplômés connaissent le chômage, la précarité et le déclassement durant plusieurs années : un an après l’obtention de
leur diplôme, la moitié des jeunes à bac +4 et plus recherchent toujours un emploi.
Les étudiants français sont les premiers affectés par cette situation. Car l’absence d’autonomie, c’est aussi le manque de campus universitaires dignes de ce nom, l’impossibilité d’offrir aux étudiants les filières avec les meilleurs débouchés, l’incapacité à leur attribuer un logement ou des aides financières suffisantes et bien ciblées.
La réforme proposée par le gouvernement
L’objectif annoncé est clair : « Conduire 50 % de notre jeunesse vers un diplôme de l’enseignement supérieur, et faire de nos universités des pôles d’excellence ». Le Premier Ministre, François Fillon, n’hésite pas : « La réforme de l’université est la plus importante de la législature ».
Quels sont les principaux points de la réforme et les engagements du gouvernement ?
1. Un financement public augmenté massivement.
Le financement public des universités sera augmenté de 40% (par un investissement supplémentaire de 5 milliards d’euros d’ici 2012).
Les universités, qui auront choisi le statut d’autonomie réelle, pourront diversifier leur financement (développement du mécénat et de la formation continue, contrats avec les entreprises pour financer des travaux de recherche et des chaires d’enseignement, réduction d’ISF si dons à des universités…).
2. Une nouvelle gouvernance des universités
Le conseil d’administration, dont la taille est divisée par deux, comprendra 20 à 30 membres, dont 7 à 8 personnalités extérieures ; son autorité sur le recrutement des personnels est renforcée.
Le président de l’université voit lui aussi ses compétences élargies. Porteur du projet de l’établissement, il dispose notamment d’un droit de regard sur toutes les affectations prononcées dans l’établissement. Enfin, tous les grands secteurs de formation seront représentés au conseil scientifique et au conseil des études et de la vie universitaire.
3. Autonomie des universités
Toutes les universités disposeront, dans un délai de cinq ans, d’un
bloc de compétences élargies en matière budgétaire et de gestion des ressources humaines.
Elles pourront encore moduler les obligations de service, ou gérer les primes à leur
niveau.
Une nouvelle procédure de recrutement des enseignants, plus rapide, sera mise en place.
Par ailleurs, la pleine propriété de leur patrimoine immobilier sera transférée aux universités qui en font la demande. Les universités pourront aussi créer des fondations - leur dotation sera facilitée par les dispositifs fiscaux mis en œuvre pour les particuliers et les entreprises.
4. Rôle de l’Etat

Lundi 2 juillet 2007, une délégation de l’UNI-Lycée a été reçue par le Ministre de l’Education nationale afin d’aborder les dossiers lycéens de la rentrée prochaine.
Au cours d’un entretien très constructif, l’Uni-Lycée a pu développer les trois grands chantiers qu’elle lancera au retour des vacances à savoir : l’accompagnement de la suppression de la carte scolaire, l’extension du dispositif de l’orientation active et l’amélioration de la démocratie représentative lycéenne.
Une vision commune sur la question de la carte scolaire
L’UNI-Lycée (droite lycéenne) partage la volonté du Ministre de supprimer la carte scolaire. En effet, 30% des familles échappent à ce mécanisme. Le système a, petit à petit, été dévié de son objectif de mixité sociale. Sa suppression devra permettre à chaque lycée de développer un véritable projet d’établissement et des formations d’excellence. Le Ministre a été attentif aux propositions de l’UNI-Lycée visant à accompagner la réforme de la carte scolaire par l’amélioration du transport scolaire et du dispositif de l’internat pour permettre une réelle égalité des chances.
L’orientation des lycéens : la priorité pour l’UNI-Lycée
Alors que la mauvaise orientation est la première cause d’échec dans l’accès au supérieur, l’UNI-Lycée a demandé au Ministre que le dispositif d’orientation active soit rapidement étendu à l’ensemble des académies. Cette méthode consiste à informer en amont de la pertinence ou non du projet du lycéen pour ses études post-bac afin de l’aider à formaliser ses projets de formation.
De plus, Xavier DARCOS a été sensible à la proposition de l’UNI-Lycée visant à responsabiliser les lycéens sur leur orientation. En effet, la délégation lycéenne de l’UNI a proposé que chaque lycéen expose son projet d’orientation devant le conseil de classe. Les avis de ce dernier seraient, ainsi, en phase avec les aspirations de l’élève.
Des aménagements pour favoriser la vie lycéenne
Soucieuse d’une démocratie lycéenne plus significative, l’UNI-Lycée a proposé au Ministre d’associer les lycées privés au sein des conseils de la vie lycéenne en introduisant une représentation de leurs lycéens. La délégation a, par ailleurs, défendu la création de « la carte lycéenne ». Elle permettrait de faire bénéficier à son titulaire de réductions aux cinémas, théâtres et concerts.
Dès le mois de septembre, l’Uni-Lycée lancera une campagne d’informations auprès des lycéens pour les associer aux réformes à venir.


icolas Sarkozy veut donner "plus de souplesse et
d'autonomie" aux établissements scolaires, pour qu'ils puissent avoir leur "propre projet pédagogique". C'est ce qu'a exprimé le président de la République, jeudi 5 juillet, dans
une lettre de mission adressée à son ministre de l'éducation nationale, Xavier Darcos.
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Cette initiative s'explique par sa volonté de supprimer la carte scolaire, déjà exprimée durant sa campagne électorale. "Notre objectif est de rendre la carte scolaire superflue par une égalisation du niveau des établissements" afin de permettre aux parents de choisir une école en fonction "du projet pédagogique mis en œuvre" et non en fonction de son niveau supposé, a expliqué M. Sarkozy. Selon ce dernier, donner à tous les établissements "plus de souplesse et d'autonomie, en particulier dans le domaine budgétaire" permettra d'atteindre cet objectif.
METTRE FIN AUX "GHETTOS SCOLAIRES"
Par ailleurs, il s'agit de "mettre fin à tous les ghettos scolaires". Le ministre de l'éducation nationale aura pour mission d'identifier "une trentaine d'établissements les plus en difficulté" afin de les soutenir et de les doter"d'équipes éducatives renforcées" et de"projets éducatifs innovants".
La création d'"internats de réussite éducative en zone urbaine", renforcer la place du sport et de l'enseignement culturel et artistique dans la vie
scolaire ou encore "permettre aux 5 % des meilleurs élèves" de chaque lycée d'intégrer une classe préparatoire aux grandes écoles ou une université technologique figurent également parmi
les demandes du chef de l'Etat.
D'autre part, dans une lettre de mission séparée à la ministre de l'enseignement supérieur, Valérie Pécresse, M. Sarkozy demande que "les moyens attribués
aux établissements d'enseignement supérieur" dépendent "de leurs résultats en matière d'accès de leurs étudiants au diplôme et d'insertion de leurs diplômés sur le marché du
travail". Il demande de mettre en place et de rendre publique "l'évaluation des établissements d'enseignement supérieur" en tenant compte "des caractéristiques de la population
étudiante inscrite dans l'établissement".
Source: www.lemonde.fr
On peut voir que notre action au niveau national commence petit à petit à porter ses fruits, nous nous en réjouissons, mais j'espère pour ma part que ce n'est qu'un début!
Beaucoup de réformes sont a mener dans ce pays...

On a appris aujourd'hui que Tristan ROUQUIER -Président de la FIDL- n'a pas eu son bac avec une moyenne désastreuse de 7.58/20. Visiblement T.ROUQIER préfère les AG, les blocages et les manifs aux heures de cours... à quand l'assiduité à gauche ???