Mardi 31 juillet 2007

Nicolas Sarkozy lors de sa prise de fonction à l'Elysée le 16 mai 2007

 

 

Nicolas Sarkozy compte parmi les hommes les mieux habillés du monde, selon un classement établi par le magazine américain Vanity Fair.
Il se range aux côtés David Beckham, Brad Pitt ou Lenny Kravitz.
"Nicolas Sarkozy est habillé avec une classe internationale. Il a fière allure, à la fois masculin et romantique, avec un sens développé de l'humour et de l'aisance", a expliqué Amy Fine Collins, une des rédactrices en charge du numéro spécial de Variety.
"Nous aimons le costume Prada qu'il portait lors de sa prise de fonction et nous ne changerions rien à sa garde-robe même pas ses tenues de jogging", a-t-elle ajouté.

Source AFP
par Ryane
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Dimanche 29 juillet 2007
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Bonjour à tous, Je me présente, Ryane Messin, Vaugelassien, nouveau responsable adjoint de l'UNI-Lycée de Savoie, et le remplaçant de Philippe sur le blog ( L'article sur les infirmière bulgare est de moi)

Aucun changement sinon, tous commentaires autorisés, et bienvenu à tous sur le blog!


Pour me joindre :
nissem@hotmail.fr
06.76.17.15.26

ou l'adresse de l'Uni-lycée (qui est sur la droite  /bah oui, pas à gauche hein ^^/)
par Ryane publié dans : Présentation
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Dimanche 29 juillet 2007

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Tout le monde a entendu parlé de l'affaire condamnant 5 infirmières bulgares à la peine de mort, pour avoir contaminé volontairement presque 400 enfants du VIH,  il y a 8 ans.

Ce mois-ci ces infirmières ont été gracié de la peine capitale, remplacé par la prison à perpetuité, mais toujours en Libye. L'Union Européenne, a pris très au sérieux les négociations pour le retour des accusées en Bulgarie.

Cecilia Sarkozy, en tant que 1ère dame de France, s'est présentée lors des négociations. 

Pour Arnaud Montebourg, vice-président du groupe socialiste à l'Assemblée, Mme Sarkozy "n'a aucun statut, aucun mandat prévus dans l'ordre institutionnel". "Nous avons maintenant, non pas un président de la République, mais un couple à la tête de l'Etat. Est-ce que c'est ça, la République ?", s'est indigné Noël Mamère.
Patrick Devedjian lui, a fait remarquer que "dans les monarchies, le conjoint du monarque a une place institutionnelle".


Pour Sarkozy, seul le résultat compte. Balayant les interrogations sur le rôle et le statut de son épouse dans la négociation pour la libération des infirmières, il a plaidé, mardi, lors d'un point de presse, pour le "pragmatisme" dans les relations internationales. "Une affaire qui dure depuis huit ans n'est pas exactement une affaire classique qu'on peut traiter de façon classique. (…) Il faut mettre du pragmatisme dans les problèmes internationaux comme dans les problèmes nationaux", a-t-il lancé.

Il a estimé n'avoir fait que répondre à l'attente de l'opinion : "Qu'est-ce que nous demandent les Français ? Je m'étais engagé sur la libération de ces femmes et de cet homme : nous l'avons obtenue." "On a résolu un problème, point. Il n'y a pas à théoriser sur une nouvelle organisation de la diplomatie française, le statut de l'épouse du chef de l'Etat ou je ne sais quel raisonnement", a dit M. Sarkozy.
Le président de la République a même cité le témoignage d'une des infirmières bulgares qu'il avait eue le matin au téléphone après sa libération : "Elle m'a dit : je suis la femme la plus heureuse du monde. Elle ne m'a pas dit : quel est le statut de votre épouse, comment ça se passe avec Bernard Kouchner, est-ce que vous avez tenu informé François Fillon ?"

Je suis indigné de voir que, lorsque des vies sont mises en danger, certains ne pense qu'à chercher une magouille gouvernementale, ou encore un futur pseudo coup d'Etat...

source :
www.lemonde.fr

par Florian publié dans : Politique internationale
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Dimanche 15 juillet 2007
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Notre réunion de samedi dernier a été l'occasion de récupérer de vieille affiches  de précédentes campagnes,  comme celle  ci  que l'on compte bien remettre au gout du jour... Moment d'émotion au moment de voir ces affiches qu'on avait presque oubliées ^^
par Philippe publié dans : Nos actions
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Mercredi 11 juillet 2007

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L’université aujourd’hui
 

 

 

a/ L’université constitue le pôle majeur de l’enseignement supérieur français

 

2.275.000 étudiants sont inscrits dans l’enseignement supérieur français, dont 1.421.719 à l’université.. 

         1.     900 196 en cursus Licence (bac +3)

 

2.      453 333 en cursus Master (bac + 5)

 

3.      68 190 en cursus Doctorat (bac +8)

 

85 universités sur l’ensemble du territoire national. L’Ile-de-France rassemble 20% de la population étudiante en France

 

La réforme concerne donc 63% des étudiants français

 

b/ Réussite et échec à l’université

 

37% d’une classe d’âge accède à la Licence dans l’enseignement supérieur.
La moyenne de l’OCDE est de 53%, 66% aux Etats-Unis, 70% dans les pays scandinaves.

 

Dans son discours de politique générale, le Premier ministre François Fillon s'est donné pour objectif de conduire 50% des jeunes vers un diplôme de l'enseignement supérieur.

 

Le taux d’échec en 1ère année est de 50%.
90.000 français quittent chaque année l’enseignement supérieur sans y obtenir de diplôme.
Un an après l'obtention de leur diplôme, 53% des diplômés universitaires à bac+4 recherchent toujours un emploi

 

c/ Investissement de l’Etat dans les universités

 

La France est le seul grand pays industrialisé qui dépense plus pour un lycéen que pour un étudiant.

 

Dépense annuelle de l’Etat :

 

 1.        pour un lycéen : 10.170 euros

 

 2.        pour un étudiant à l’université : 6.700 euros

 

 3.        pour un étudiant en classe préparatoire : 13.100 euros

 

La dépense par étudiant en France situe notre pays en 15ème position sur 23 en Europe au sein de l’OCDE.

 

d/ La proportion des étudiants choisissant l’université tend à diminuer

 

Aujourd’hui, les filières non sélectives de l’université n’accueillent plus que 46% des bacheliers.

 

Depuis 2001, les effectifs des classes préparatoires augmentent fortement (+2,2% en 2005). Il en est de même pour les effectifs des écoles de commerce et de gestion (+5,4% en 2005).

 

 

 

Les maux à l’origine du problème

 

 

 

Le système d’enseignement supérieur français présente de graves faiblesses à l’heure de la bataille mondiale de l’intelligence.

 

a/ La France n’investit pas assez dans l’enseignement supérieur.

 

En parts de PIB (1,4%), son budget est nettement inférieur à ceux des pays les plus innovants (2,9% pour les Etats-Unis, 2,6% pour la Corée). L’argent manque pour les enseignants et les chercheurs (les salaires dans l’université sont inférieurs d’au moins 40 à 50 % par rapport aux moyennes internationales), pour les étudiants (6.820 euros par an pour un étudiant, contre 9.750 euros pour un lycéen) et pour les campus (manque de matériel dans les laboratoires, d’ordinateurs dans les salles informatiques, de logements étudiants, de campus tout simplement…).

 

L’argent dépensé dans l’enseignement supérieur est non seulement insuffisant, il est aussi mal utilisé. Des filières continuent à accueillir des milliers d’étudiants alors qu’elles n’offrent quasiment aucun débouché professionnel (36.000 étudiants en licence de STAPS pour 400 places au concours de 2006 des professeurs d’éducation physique). Les flux d’entrée se maintiennent année après année car aucune régulation n’existe, que ce soit par le financement de l’Etat, l’information adressée aux étudiants et à leurs parents ou une sélection établie par les universités elles-mêmes.

 

b/ Les universités françaises n’évoluent pas, victimes d’une gouvernance déficiente (conseils d’administration pléthoriques et sans majorité stable, présidents au mandat non renouvelable et aux pouvoirs trop faibles) et de l’absence d’autonomie (les universités ne peuvent pas décider elles-mêmes de leur politique de formation, de leur recrutement et de leur gestion des ressources humaines, de leur stratégie financière).

 

Parce qu’elles ont peu de moyens et ne contrôlent ni le financement, ni la mise en oeuvre de leurs activités de recherche, les universités ont été reléguées à la marge du système français de recherche.

 

Le principe d’autonomie des universités est affirmé, sur le papier, depuis la loi Faure (1968) puis par la loi Savary (1984). En réalité, cette autonomie n’est que de pure façade et l’Etat maintient une tutelle pesante sur les universités.

 

Elles ne peuvent ainsi pas déterminer librement leur politique pédagogique (une université ne peut pas par exemple mettre sur pied une formation professionnalisante sans l’approbation du ministère), leur politique de ressources humaines (recrutement des personnels enseignant et non enseignant, rémunération), leur stratégie financière (diversification des ressources, gestion du patrimoine immobilier) et leur politique de recherche (les unités mixtes de recherche sont rattachées aux grands organismes nationaux et leur sont nettement soumises).

 

Il ne faut pas espérer voir émerger parmi nos universités l’égale de Cambridge ou Harvard, ou même des universités de Toronto ou d’Utrecht : toutes sont classées parmi les meilleurs établissements mondiaux parce qu’elles bénéficient d’une grande liberté d’action pour mobiliser des ressources financières importantes, attirer les meilleurs étudiants et chercheurs et mener une politique cohérente d’enseignement et de recherche au plus niveau.

 

Dans la compétition mondiale de l’enseignement supérieur, sans autonomie, l’excellence universitaire est impossible.

 

Le conseil d’administration est la principale instance de décision de l’université, mais il ne peut pas remplir son rôle correctement dans le système actuel. Sa taille est trop grande (de 30 à 60 membres selon l’établissement) et sa composition trop éclatée (avec des représentants des enseignants et des chercheurs, des étudiants, des personnels administratifs ou techniques) pour dégager une majorité stable et responsable. Les personnalités extérieures y sont rares.

 

Les pouvoirs du président d’université sont faibles et ne lui permettent pas de définir et de mettre en oeuvre une stratégie pour son établissement :

 

- son mandat est limité dans les textes (cinq ans, non renouvelable) et donc son pouvoir, dans les faits ;

 

- le président est désigné à la majorité absolue des voix d’une assemblée qui rassemble le conseil d’administration, le conseil scientifique et le conseil de la vie universitaire, soit dans certains cas jusqu’à 140 personnes. Il faut parfois attendre plusieurs mois et une vingtaine de tours de scrutin pour aboutir à un choix, ce qui affaiblit dès le départ la légitimité interne du nouveau président ;

 

- son autorité est diminuée par une multiplicité de conseils élus (conseil d’administration, conseil scientifique, conseil de la vie universitaire, conseil d’unités de formation et de recherche – UFR), qui assistent ou encadrent son action, et dans lesquels les organisations syndicales (enseignants, personnels non-enseignant, étudiants) occupent une place important

 

- sa marge d’action est également faible face aux différentes composantes de l’université, qui peuvent avoir leur propre stratégie (UFR, IUT rattachés, laboratoires de recherche rattachées à un grand établissement de recherche et disposant d’une certaine autonomie pour leurs ressources en personnel et leurs moyens financiers).

 

La sclérose actuelle du système se traduit notamment par l’incapacité de beaucoup d’universités à pouvoir définir des priorités budgétaires au service d’un projet commun (les UFR gèrent par exemple en toute autonomie leur budget). Au total, la gouvernance des universités françaises se caractérise par la faiblesse de l’autorité exécutive et l’incapacité à définir de véritables stratégies d’établissement

 

 

 

Pourquoi vouloir réformer l’université ?

 

 

 

Depuis quelques années, les universités françaises doivent faire face à plusieurs défis :

 

1.        absorber les conséquences de la démocratisation : toutes filières confondues, le nombre d’étudiants est passé de 310.000 en 1960 à 2,2 millions en 2006, soit une multiplication par sept des effectifs en quarante-cinq ans

 

2.        lutter contre les inégalités sociales dans l’accès au savoir : seulement 35% des enfants d’ouvriers ont accès à l’enseignement supérieur, contre 77% pour les enfants de cadres ;

 

3.        relever le défi de la concurrence internationale : dans le classement 2006 de l’université Jiao Tong de Shanghai, la première université française n’apparaît qu’à la 45ème place et, même au niveau européen, la France semble en perte de vitesse, puisque seules 12 universités françaises figurent parmi les 123 premiers établissements européen

 

Or, elles continuent de fonctionner sur un mode de gouvernance et de fonctionnement élaboré il y a plusieurs décennies et totalement inadéquate aux réalités de 2007. A cause d’un immobilisme forcené, le système actuel ne fonctionne plus.

 

Le classement 2006 de l’université Jiao Tong de Shanghai ne place la première université française (Paris VI) qu’à la 45ème place. Cette déconsidération des universités françaises au niveau mondial est directement responsable du départ à l’étranger de nos meilleurs enseignants et chercheurs : 8.000 personnes nées en France et disposant d’un diplôme de doctorat résident aujourd’hui aux Etats-Unis.

 

De plus, le système d’enseignement supérieur actuel aboutit à un immense gâchis des jeunes.
Chaque année, 90.000 jeunes quittent l’enseignement supérieur sans y avoir obtenu un diplôme (taux d’échec de 50% en DEUG), victimes d’une orientation défectueuse.
Même les étudiants diplômés connaissent le chômage, la précarité et le déclassement durant plusieurs années : un an après l’obtention de leur diplôme, la moitié des jeunes à bac +4 et plus recherchent toujours un emploi.

 

Les étudiants français sont les premiers affectés par cette situation. Car l’absence d’autonomie, c’est aussi le manque de campus universitaires dignes de ce nom, l’impossibilité d’offrir aux étudiants les filières avec les meilleurs débouchés, l’incapacité à leur attribuer un logement ou des aides financières suffisantes et bien ciblées.

 

 

 

La réforme proposée par le gouvernement

 

 

 

L’objectif annoncé est clair : « Conduire 50 % de notre jeunesse vers un diplôme de l’enseignement supérieur, et faire de nos universités des pôles d’excellence ».  Le Premier Ministre, François Fillon, n’hésite pas : « La réforme de l’université est la plus importante de la législature ».

 

Quels sont les principaux points de la réforme et les engagements du gouvernement ?

 

1. Un financement public augmenté massivement.

 

Le financement public des universités sera augmenté de 40% (par un investissement supplémentaire de 5 milliards d’euros d’ici 2012).

 

Les universités, qui auront choisi le statut d’autonomie réelle, pourront diversifier leur financement (développement du mécénat et de la formation continue, contrats avec les entreprises pour financer des travaux de recherche et des chaires d’enseignement, réduction d’ISF si dons à des universités…).

 

2. Une nouvelle gouvernance des universités

 

Le conseil d’administration, dont la taille est divisée par deux, comprendra 20 à 30 membres, dont 7 à 8 personnalités extérieures ; son autorité sur le recrutement des personnels est renforcée.

 

Le président de l’université voit lui aussi ses compétences élargies. Porteur du projet de l’établissement, il dispose notamment d’un droit de regard sur toutes les affectations prononcées dans l’établissement. Enfin, tous les grands secteurs de formation seront représentés au conseil scientifique et au conseil des études et de la vie universitaire.

 

3. Autonomie des universités

 

Toutes les universités disposeront, dans un délai de cinq ans, d’un bloc de compétences élargies en matière budgétaire et de gestion des ressources humaines.
Elles pourront encore
moduler les obligations de service, ou gérer les primes à leur niveau.
Une
nouvelle procédure de recrutement des enseignants, plus rapide, sera mise en place.

 

Par ailleurs, la pleine propriété de leur patrimoine immobilier sera transférée aux universités qui en font la demande. Les universités pourront aussi créer des fondations - leur dotation sera facilitée par les dispositifs fiscaux mis en œuvre pour les particuliers et les entreprises.

 

4. Rôle de l’Etat

 
Contrat pluriannuel, contrôle de légalité renforcé, suivi de l’application de la loi... le rôle de l’Etat est redéfini. Le caractère national des diplômes et la fixation des droits d’inscription par arrêté du ministre sont maintenus. Le budget 2008, en donnant la priorité à la recherche et à l’enseignement supérieur, facilitera la mise en œuvre de la loi.


Valérie Pécress explique sa réforme :

www.dailymotion.com/related/4190007/video/x2h1g2_valerie-pecresse-explique-sa-reform/1


Les sites sur la réforme :

Nouvelles université
www.nouvelleuniversite.gouv.fr/

Modernisons nos facs
modernisonsnosfacs.blogpremium.com/

Autonomie des universités
www.autonomiedesuniversites.com/

 

par UNI lycée 73 publié dans : Politique nationale
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Mardi 10 juillet 2007

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L’UNI Lycée ouvre les portes de son forum :
 

 

 


 

 jeunesse-uni.forumsactifs.net/index.htm

 

 

 
Faites tourner

 

par UNI lycée 73 publié dans : Nos actions
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Mardi 10 juillet 2007

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Lundi 2 juillet 2007, une délégation de l’UNI-Lycée a été reçue par le Ministre de l’Education nationale afin d’aborder les dossiers lycéens de la rentrée prochaine.

Au cours d’un entretien très constructif, l’Uni-Lycée a pu développer les trois grands chantiers qu’elle lancera au retour des vacances à savoir : l’accompagnement de la suppression de la carte scolaire, l’extension du dispositif de l’orientation active et l’amélioration de la démocratie représentative lycéenne.

Une vision commune sur la question de la carte scolaire

L’UNI-Lycée (droite lycéenne) partage la volonté du Ministre de supprimer la carte scolaire. En effet, 30% des familles échappent à ce mécanisme. Le système a, petit à petit, été dévié de son objectif de mixité sociale. Sa suppression devra permettre à chaque lycée de développer un véritable projet d’établissement et des formations d’excellence. Le Ministre a été attentif aux propositions de l’UNI-Lycée visant à accompagner la réforme de la carte scolaire par l’amélioration du transport scolaire et du dispositif de l’internat pour permettre une réelle égalité des chances.

L’orientation des lycéens : la priorité pour l’UNI-Lycée

Alors que la mauvaise orientation est la première cause d’échec dans l’accès au supérieur, l’UNI-Lycée a demandé au Ministre que le dispositif d’orientation active soit rapidement étendu à l’ensemble des académies. Cette méthode consiste à informer en amont de la pertinence ou non du projet du lycéen pour ses études post-bac afin de l’aider à formaliser ses projets de formation.

De plus, Xavier DARCOS a été sensible à la proposition de l’UNI-Lycée visant à responsabiliser les lycéens sur leur orientation. En effet, la délégation lycéenne de l’UNI a proposé que chaque lycéen expose son projet d’orientation devant le conseil de classe. Les avis de ce dernier seraient, ainsi, en phase avec les aspirations de l’élève.

Des aménagements pour favoriser la vie lycéenne

Soucieuse d’une démocratie lycéenne plus significative, l’UNI-Lycée a proposé au Ministre d’associer les lycées privés au sein des conseils de la vie lycéenne en introduisant une représentation de leurs lycéens. La délégation a, par ailleurs, défendu la création de « la carte lycéenne ». Elle permettrait de faire bénéficier à son titulaire de réductions aux cinémas, théâtres et concerts.

Dès le mois de septembre, l’Uni-Lycée lancera une campagne d’informations auprès des lycéens pour les associer aux réformes à venir.

par UNI lycée 73 publié dans : Nos actions
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Dimanche 8 juillet 2007
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L’UNEF, comme toutes les années est actuellement présente sur les campus dans les chaînes d’inscription. C’est tout à fait leur droit, et je regrette que l’UNI ne puisse en faire autant, faute de disponibilité des militants. Ils sont donc seuls devant les petits nouveaux, tout justes bacheliers, ne connaissant pas encore le mécanisme des syndicats étudiants pour l’immense majorité.
 
Dès lors, tous les moyens sont bons pour obtenir des adhésions : par exemple, expliquer a certains étudiants que l’adhésion a l’UNEF est obligatoire à l’entrée à la FAC,… Tous ces faits ont été constatés par des personnes engagées, mais aussi par des personnes neutres présentes sur les lieux.
 
Les militants de l’UNEF troublent ensuite l’esprit des nouveaux étudiants, par une campagne de désinformation envers certaines mutuelles étudiantes, les assimilant a des « capitalistes », qui vont faire un maximum de profits sur les dos des étudiants blablabla. Rappelons que ces jeunes étudiants n’ont pas encore 20ans pour la plupart et ne payent donc pas leur mutuelle étudiante, bien qu’elle soit obligatoire quand même.
 
Ensuite, on passe à l’explication des nouvelles mesures à des gens peu avertis. Savez vous que l’autonomie des facs va entraîner « l’exploitation des étudiants par les (méchants) patrons capitalistes » ??? On se croirait en 1930 vous ne pensez pas ?
 
Et enfin, dernier fait, le plus grave, alors qu’un étudiant étranger arrive, il a droit au baratin pour le faire adhérer, le père ne regarde même pas ce qu’il signe, il tend un billet de 50€ pour payer, les profiteurs en profitent pour lui rendre un minimum de monnaie… Attitude déplorable, on peut qualifier cela de vol !!! Heureusement des personnes ont assistés a la scène et ont aussitôt exigées que l’intégralité de l’argent du soit remis à la famille, ce qui fut chose faites après quelques discussions…
 
On a donc eu en quelques jours la preuve de la malhonnêteté de ceux qui disent représenter les étudiants, alors que leur seule arme est la manipulation…
 
Jeune bachelier fait attention !!! Tout ce que l’on te dit n’est pas forcément vrai, alors avant de signer quelque chose, prend le temps de vérifier les informations qui te sont données !!!
par Philippe publié dans : Nos adversaires
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Vendredi 6 juillet 2007

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Nicolas Sarkozy veut donner "plus de souplesse et d'autonomie" aux établissements scolaires, pour qu'ils puissent avoir leur "propre projet pédagogique". C'est ce qu'a exprimé le président de la République, jeudi 5 juillet, dans une lettre de mission adressée à son ministre de l'éducation nationale, Xavier Darcos.

 

 

 

Cette initiative s'explique par sa volonté de supprimer la carte scolaire, déjà exprimée durant sa campagne électorale. "Notre objectif est de rendre la carte scolaire superflue par une égalisation du niveau des établissements" afin de permettre aux parents de choisir une école en fonction "du projet pédagogique mis en œuvre" et non en fonction de son niveau supposé, a expliqué M. Sarkozy. Selon ce dernier, donner à tous les établissements "plus de souplesse et d'autonomie, en particulier dans le domaine budgétaire" permettra d'atteindre cet objectif.

METTRE FIN AUX "GHETTOS SCOLAIRES"

Par ailleurs, il s'agit de "mettre fin à tous les ghettos scolaires". Le ministre de l'éducation nationale aura pour mission d'identifier "une trentaine d'établissements les plus en difficulté" afin de les soutenir et de les doter"d'équipes éducatives renforcées" et de"projets éducatifs innovants"

La création d'"internats de réussite éducative en zone urbaine", renforcer la place du sport et de l'enseignement culturel et artistique dans la vie scolaire ou encore "permettre aux 5 % des meilleurs élèves" de chaque lycée d'intégrer une classe préparatoire aux grandes écoles ou une université technologique figurent également parmi les demandes du chef de l'Etat.

D'autre part, dans une lettre de mission séparée à la ministre de l'enseignement supérieur, Valérie Pécresse, M. Sarkozy demande que "les moyens attribués aux établissements d'enseignement supérieur"  dépendent "de leurs résultats en matière d'accès de leurs étudiants au diplôme et d'insertion de leurs diplômés sur le marché du travail". Il demande de mettre en place et de rendre publique "l'évaluation des établissements d'enseignement supérieur" en tenant compte "des caractéristiques de la population étudiante inscrite dans l'établissement".


Source: www.lemonde.fr


On peut voir que notre action au niveau national commence petit à petit à porter ses fruits, nous nous en réjouissons, mais j'espère pour ma part que ce n'est qu'un début!
Beaucoup de réformes sont a mener dans ce pays...

par Philippe publié dans : Nos actions
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Jeudi 5 juillet 2007
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On a appris aujourd'hui que Tristan ROUQUIER -Président de la FIDL- n'a pas eu son bac avec une moyenne désastreuse de 7.58/20. Visiblement T.ROUQIER préfère les AG, les blocages et les manifs aux heures de cours... à quand l'assiduité à gauche ???

par Philippe publié dans : Nos adversaires
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