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Vendredi 23 novembre 2007
logement-etudiant.jpg



La ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a déclaré vendredi sur RMC-Info qu'elle espérait pouvoir annoncer "d'ici à la fin de l'année" la suppression de la caution demandée aux étudiants pour leur logement. 

"D'ici à la fin de l' année, j'espère pouvoir vous annoncer que désormais, on ne demandera plus de caution aux étudiants", a déclaré la ministre, en précisant qu'il s'agissait du "projet de Christine Boutin", la ministre du Logement. 

Christine Boutin "travaille sur la mise en place de la garantie des risques locatifs", a-t-elle détaillé, en ajoutant que cette garantie "sera étendue aux étudiants". 

La ministre de l'Enseignement supérieur, qui fait face depuis trois semaines à une fronde étudiante, a par ailleurs à nouveau plaidé pour que la première année à l'université soit "une année fondamentale où on apprend des langues, de la méthode et le métier d'étudiant". 

Car, a-t-elle estimé, il y a des "codes étudiant", citant l'"autonomie", "comprendre comment fonctionne l'université", "aller chercher des documents", etc. 

"Les jeunes ont le sentiment que c'est la jungle, il faut les accompagner, leur donner non seulement des connaissances mais aussi des compétences", a-t-elle souligné. 

Le logement étudiant et la lutte contre l'échec en première année sont les deux chantiers sur lesquels Valérie Pécresse s'est dite, jeudi, "prête à avancer" si les étudiants manifestaient des "gestes d'apaisement" dans les universités.






Beaucoup d'étudiant ne trouve pas de logement, à cause de la très forte caution (jusqu'à 3 fois le montant du loyer!)
N'oublions pas que cette somme est rendu au locataire si il rend l'appartement (ou la chambre) en bon état : personne ne profite donc de personne! Cette methode est déjà utilisé par plusieurs banques, qui se porte caution pour l'etudiant.

Ce message va donc faire réflechir certain (je ne vise personne hein ;p), qui ne diront surement plus que le gouvernement est anti-étudiant, et ne veut faire que du profit sur notre dos!





Source : L'express
par Ryane publié dans : Nos adversaires
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Jeudi 22 novembre 2007

 


Reportage France 3 mardi 20 novembre





La preuve même de l'anti-démocratie de l'extrème gauche...

"Le communiste comme avant, c'est fini, on est pas comme Staline nous..." Trotskistes dans l'âme, la belle "paix" et "liberté" sur lesquelles les bloqueurs se reposent si bien en ce moment, et bien, pour eux, ce ne sont que des mots!

L'UNI a, selon moi, des affiches très aggressives, peut-être un peu trop. Mais l'UNI combat POUR ce que nous devons faire en priorité, étudier!

Le ministère dit qu'il n'y aura pas d'augmentation de frais d'inscription, alors il n'y en aura pas! Pourquoi bloquer les universités contre une chose acquise??

En plus le budget augmentera de 50% les 5 prochaines années! Et après, d'autre diront encore que cette loi va privatiser les université, de leur fait de leur semi-autonomie... C'est du foutage de gueule! Ceci ne sera qu'un message attisant une haine profonde, qui veut vous être transmise, une haine qui existe depuis bientot 40 ans envers toute forme de gouvernement! Vive leur "Anti-faschisme de gauche"!


Etudiant de toute la France UNIssez-vous!!


par Ryane publié dans : Nos adversaires
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Jeudi 22 novembre 2007

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Entre 7000 et 10000 buralistes manifestaient aujourd'hui, contre l'interdiction de fumer dans les lieux publiques. On sent tout de suite le côté très individualiste du buraliste, ne pensant ni à l'environnement, ni à la santé publique. Cette loi ne menace aucune liberté, elle empêche un certain nombre de non fumeur de préserver leurs poumons.

Un sujet qui parait comme même un peu "lourd" pour les fumeurs, qui se sentent attaqués. En tant que lycéen, on sait tous que, en sortant du bahut, on tombe sur un smog' de tabac, et on devient tous fumeurs passifs (et on rentre chez nous en sentant la clope). On se met donc en danger, en respirant "l'air" nauséabond. Faut un peu penser aux conséquences avant de défendre les buralistes... Même si ça peut paraitre normal à certain.

Yves Bur, député UMP auteur de la loi sur l'interdiction de fumer dans les lieux publiques, juge "indécent" les revandications économiques des buralistes : "Nous parlons de santé publique et, eux, de tiroir-caisse. Par ailleurs, depuis 2002, leur revenu a augmenté de près de 30% grâce aux aides de l’Etat qui s’élèvent à plus de 150 millions d’euros par an."


Le libéralisme economique doit avoir comme limite la vie des citoyens.

par Ryane publié dans : Anecdotes
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Mardi 13 novembre 2007

Vu que beaucoup de monde s'interroge sur la loi LRU (loi relative à l'autonomie des universités), je me suis dit que de petites mises au point ne ferait pas de mal. J'ai sous la main un document expliquant extremement bien cette loi, et je vais me faire un plaisir de chaque jour publier une partie de ce texte explicatif. Commencons par l'introduction de notre très chère (et belle) ministre, Valérie PECRESSE.

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Ici, madame Pecresse avec des représentants de l'UNI-lycée



Tous, acteurs de la réforme


La loi sur les libertés et responsabilités des universités est entrée en vigueur. Étape déterminante pour l’avenir de nos universités, elle porte les fondements de la réforme de l’enseignement supérieur qui se déploiera au cours des cinq prochaines années.
La nouvelle université est sur les rails !



Cette loi transforme notre université et lui donne les moyens et la liberté indispensables pour être plus réactive et plus agile dans la compétition mondiale de la connaissance : recruter plus rapidement les meilleurs talents, créer de nouvelles formations et les adapter aux besoins des étudiants et de la société, nouer des partenariats et drainer des fonds grâce aux fondations universitaires.

 

Pour gagner le pari de la réussite et viser l’excellence, de nouveaux dispositifs seront ainsi à la disposition de tous les membres de la communauté universitaire et de ses partenaires.
A titre d’exemples : pour les étudiants, cette loi donne à l’université une mission d’orientation active et d’insertion professionnelle, nouvelle arme dans la lutte contre l’échec universitaire ; pour les enseignants chercheurs, cette loi permet d’accélérer les procédures de recrutement et de moduler avec plus de souplesse les activités d’enseignement, de recherche et d’administration. Le personnel administratif bénéficiera, quant à lui, d’un nouveau lieu de dialogue social et d’une politique de gestion des ressources humaines plus proche et plus transparente. Le Président d’université disposera d’un pouvoir équilibré. Les différentes composantes de l’université  seront associées étroitement à la définition du projet de formation et de recherche de  l’établissement.
 

La loi du 10 août 2007 s’accompagnera d’un effort financier sans précédent de 5 milliards d’euros en cinq ans qui permettra d’améliorer les conditions de vie et de travail de l’ensemble de la communauté universitaire, de renforcer les formations pour une meilleure réussite des étudiants et de développer l’attractivité des métiers de
l’enseignement universitaire. L’État sera donc à la fois pilote, partenaire et garant de la mise en oeuvre de cette réforme.


Cette loi est synonyme de progrès pour tous. Vous en serez tous les acteurs.


Ce livret de la réforme vous présente toutes les avancées qu’offre la loi.
Que toutes nos universités, dans tous nos territoires, s’affirment véritablement, par une formation de qualité et l’excellence de la recherche.
Que toutes nos universités, dans tous nos territoires, s’affirment comme lieux de l’égalité des chances.



Valérie PECRESSE

Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

par Philippe publié dans : Politique nationale
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Mardi 13 novembre 2007

Petit communiqué de presse du collectif "Stop la Greve" savoyard, dont l'UNI-lycee 73 fait partie.

logo-stop-la-greve.jpg

cliquer sur l'image

par Philippe publié dans : Nos actions
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Lundi 12 novembre 2007

Ma petite maman chérie,
et vous Joseph, Léon, Ernesto, Hugo et Mao, mes touts petits poissons – rouges évidemment ! – adorés.

 
Croyez-moi, j’ai essayé de suivre la voie que vous m’aviez tracé. Quand j’ai entendu le mot réforme, comme vous l’aviez déjà fait mes camardes, en 2006 contre le CPE, en 2005 contre la réforme du bac, en 2004 contre la réforme LMD, en 2003 contre celle de Ferry – enfin comme vous l’aviez toujours fais – j’ai bloqué ma fac.
 
Avec un peu de retard, je vous l’accorde, la loi ayant été adoptée au mois de juillet, mais que voulez-vous l’arrière saison étant tellement plus agréable sur la côte, j’ai prolongé mes vacances.
 
Aujourd’hui, je sais que je vais mourir. Oh non ! Ce n’est pas des CRS que j’ai peur. Cela fait bien longtemps que j’ai appris à aimer l’odeur des gaz lacrymogènes. Ils ont l’avantage de couvrir les odeurs.
 
C’est la loi LRU qui va me tuer !
 
Avec cette loi, les présidents d’universités auront la responsabilité de l’entretien des bâtiments. Certains n’hésiteront pas à les repeindre. Tu sais, toi ma petite maman chérie, comme l’air me manque à chaque fois j’entre dans une pièce propre.
 
 
Si les facs sont rénovées et nettoyées, où vais-je pouvoir me cacher ?
C’est sûr, je vais mourir !
 
Plus dangereux encore. La loi va permettre aux universités de créer des bureaux des stages et une aide à l’insertion professionnelle.
 
C’est sûr, ils veulent que l’on trouve du boulot …
 
Mon petit papa adoré, tu sais toi, comme mes camarades et moi sommes réfractaires à toute forme de travail.
 
Il est trop tard, je vais mourir.
par Philippe publié dans : Nos adversaires
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Lundi 12 novembre 2007

mr-rouquier.jpg

Les lycéens s’y mettent !!

Les lycéens rentrent en grève contre la loi pécresse.

Communiqué du FDIL (syndicat lycéen)

La FIDL, le syndicat lycéen, demande le retrait de la loi Pécresse.

La FIDL condamne la préinscription obligatoire à l’entrée de l’université. La préinscription est en réalité le premier pas vers la sélection des étudiants !

De plus, la loi Pécresse offre la possibilité aux universités de faire appel à des fonds privés. Dans ces conditions, nous savons bien qu’il y aura obligatoirement des inégalités. « Qui peut croire qu’une fac moins réputée pourra lever autant de fond que la Sorbonne par exemple » s’interroge Tristan Rouquier Président de la FIDL.

L’égalité pour tous ne sera plus garantie. La ghettoïsation des facs en sera d’autant plus importante !

La FIDL dénonce l’instauration d’une inégalité légale dans l’enseignement supérieur par la loi Pécresse.

La FIDL, le syndicat lycéen, lance dès lundi 12 novembre un travail d’information auprès des lycéens. La FIDL appelle l’ensemble des lycéens à se réunir en Assemblée Générale lundi 19 novembre en vue des manifestations du lendemain.


Comme vous l'aurez compris, il s'agit ici du communiqué de presse que nos chers amis de la FIDL.

Alors reprenons:
"La FIDL, le syndicat lycéen, demande le retrait de la loi Pécresse.": savent-ils seulement de quoi il s'agit?

"La préinscription est en réalité le premier pas vers la sélection des étudiants !": donc si je comprend bien, savoir combien d'élèves veulent s'inscrire dès avril, pouvoir les conseiller sur leur orientation, les informer de ce que l'université propose avant qu'il ne soit trop tard c'est faire de la sélection?

"De plus, la loi Pécresse offre la possibilité aux universités de faire appel à des fonds privés" : Comme toutes les grandes écoles (publiques et privées), tous les IUT (qui ont un taux de réussite bien meilleur...)

"Dans ces conditions, nous savons bien qu’il y aura obligatoirement des inégalités. « Qui peut croire qu’une fac moins réputée pourra lever autant de fond que la Sorbonne par exemple » s’interroge Tristan Rouquier Président de la FIDL.": Et dans ses conditions, qui peut croire qu'une fac moins réputé a les mêmes besoins que la Sorbonne par exemple, s'interroge Philippe Thomazo, modeste militant de l'UNI.

"L’égalité pour tous ne sera plus garantie" : A enfin quelque chose d'intelligent. Pourquoi la Sorbonne devrait-etre l'égal de l'université d'Aurillac? Alors que l'une peut attirer tous les plus grands cerveaux du monde, tandis que l'autre doit trouver son créneau pour devenir elle aussi un pole d'excellence?

"La ghettoïsation des facs en sera d’autant plus importante !" : Ah bon? Parce que le fait que les présidents d'université aient à répondre directement devant leurs électeurs (dont une part de presque 25% d'étudiants) de l'état des batiments, des finances, du traitement du personnel ne va-t-il pas le pousser à mieux gérer leurs établissements que le fait l'état? Simple question de logique...

"La FIDL dénonce l’instauration d’une inégalité légale dans l’enseignement supérieur par la loi Pécresse." : Oui donc sous principe d'égalitarisme toutes les facs doivent se mettre au niveau des plus faibles c'est ça?

"La FIDL, le syndicat lycéen, lance dès lundi 12 novembre un travail d’information auprès des lycéens. " : Pour faire de l'information, il faut avoir lu et compris la loi, ce qui n'est visiblement pas le cas de nos amis...

Ainsi je pose une question simpe: Mr Rouquier a-t-il vraiment lu cette loi? L'a-t-il vraiment compris? Ou suit-il comme un petit caniche ses grands freres d'extreme gauche?

Un droit de réponse lui sera bien entendu donné.


Votre fidèle serviteur de retour

par Philippe publié dans : Nos adversaires
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Mardi 2 octobre 2007

Rapport sur les prépas: l'UNI-Lycée décidée à mettre fin au "délit d'initié"

L'UNI-Lycée partage le constat des sénateurs qui, dans leur rapport sur l'égalité des chances 
dans les prépas, rendu public le 25 septembre 2007, soulignent la forte sélectivité sociale 
à l'entrée de ces formations. "L’UNI-Lycée tient à mettre fin à cette forme de délit d’initié."

Afin de résoudre les inégalités dans l'implantation territoriale de ces formations, 
l'UNI-Lycée approuve l'idée des sénateurs de revoir la carte d'implantation des CPGE
Elle suggère également de "mettre en place des internats d’excellence dans les lycées".

À l’occasion de sa rencontre avec Xavier Darcos, ministre de l'Éducation, 
l’UNI-Lycée a évoqué les "défaillances" du système d'orientation. 
Elle a demandé la "remise à plat" du fonctionnement des CIO, et l'instauration 
d'une "orientation des élèves le plus en amont possible". Selon elle, "60% des élèves 
de terminale sont encore indécis quant à leur choix pour l’année suivante".

par UNI lycée 73
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Lundi 1 octobre 2007
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Rapport de la Commission des Affaires Culturelles du Sénat relatif  à la « Diversité sociale dans les classes préparatoires aux grandes écoles»

 Le rapport n° 441 d’information du sénateur Yannick BODIN sur la diversité sociale dans les classes  préparatoires aux grandes écoles a été rendu public le 14 septembre 2007 au nom de la Commission des Affaires Culturelles du Sénat.

 Se joignant à l’analyse du rapporteur qui souligne les «défaillances de notre système  d’information et d’orientation», l’UNI-Lycée tient à mettre fin à cette forme de «délit d’initié».

 Lire la suite sur le site de l'UNI-LYCEE national

par UNI lycée 73 publié dans : Politique nationale
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Vendredi 21 septembre 2007

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Sur TF1 et France 2, le président de la République a justifié la nécessité de réformer les régimes spéciaux de retraite et d'assouplir à nouveau les 35 heures. Avec François Fillon, il "travaille main dans la main".

« J'ai été élu pour trouver des solutions aux problèmes de la France, pas pour les commenter. » Dès ses premiers mots, Nicolas Sarkozy qui était hier l'invité de TF1 et de France 2, a voulu justifier les réformes qu'il avait annoncées au cours de la semaine. Premier sujet : les régimes spéciaux de retraite. Tout en se défendant de vouloir « stigmatiser ces catégories de Français qui ne sont pas coupables et qui ne sont pas des privilégiés », le chef de l'État a assuré qu'il « ne transigerait pas » sur l'objectif de parvenir à une durée de cotisations de quarante ans pour tout le monde. « C'est un principe d'équité », a-t-il martelé. En revanche, il est resté ouvert sur la possibilité de discuter avec les partenaires sociaux « du temps qu'il faut pour les aligner », et il a concédé aux syndicats « quelques semaines de plus », pour négocier sur les régimes spéciaux, au lieu des quinze jours initialement envisagés. En cas de grève, il a affirmé « s'il y a des problèmes, on les affrontera, mais personne ne peut dire qu'on les a pris en traître, cette réforme, je l'ai annoncée ».
 
Autre dossier, celui des 35 heures. Le président a redit son intention de renvoyer leur négociation « aux entreprises », en rappelant que dès le 1er octobre, les « heures supplémentaires ne seront plus taxées ». Sur la croissance, Nicolas Sarkozy a voulu qu'on lui accorde du temps : « 2007 je n'y suis pour rien, il faut la doper en 2008, et 2009 ce sera la mienne », a-t-il martelé. Avant cela, il estime qu'« il faut faire les réformes que les autres ont faites pour libérer les énergies ». En matière d'immigration, il s'est dit clairement favorable à des « quotas », par région du monde et par profession, et s'est dit « pas choqué » par les tests ADN. Mercredi soir, lors d'une réunion avec les dirigeants de l'UMP, Nicolas Sarkozy a longuement justifié cette stratégie de la réforme tous azimuts : « Si je multiplie les fronts, aucun d'entre eux ne prend une importance principale », a-t-il expliqué.
 
Soutien des Français
 
Outre le choix tactique, Nicolas Sarkozy ne redoute pas une répétition des grèves de 1995. « Juppé n'a pas été battu parce que les syndicats étaient dans la rue, mais parce que les électeurs de Chirac n'étaient plus derrière lui, et sa majorité non plus. Les libéraux l'avaient lâché après le départ de Madelin, et ceux qui l'attendaient sur la fracture sociale, aussi », expliquait-il à plusieurs responsables de la majorité, la semaine dernière. Nicolas Sarkozy, au contraire, considère que sa majorité est soudée derrière lui et que les Français le soutiennent, enquêtes d'opinion à l'appui.
 
Nicolas Sarkozy devait donc longuement s'employer à faire la pédagogie de l'« hyperréformisme » devant les téléspectateurs. Un souci de réforme que Nicolas Sarkozy justifie aussi par l'agenda européen de 2008. Il a beaucoup insisté auprès des dirigeants de la majorité, mercredi soir, sur son intention d'être en position de force face à ses partenaires quand la France prendra la présidence du Conseil européen, en juillet 2008. « Il faut que l'on soit le premier pays à ratifier le traité simplifié », a-t-il ajouté. Et pour cela, le président sait qu'il n'a pas d'autre choix que de prouver, dans les faits, que les grandes réformes ont été faites.

Source: Le Figaro

Vidéo : tf1.lci.fr/infos/france/0,,3549623,00-nicolas-sarkozy-revient-sur-reformes-rentree-.html
par UNI lycée 73 publié dans : Politique nationale
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